Bannière
Répartition des groupements

Comité interdépartemental 65-64

78 bis rue du XIV juillet
64000 Pau
Tél : 05 59 30 41 02

Contactez nous


Retraites. Pour plus de justice

La FNATH a adressé au Gouvernement et à l'ensemble des parlementaires ses observations et propositions, en particulier concernant la prise en compte de la pénibilité au travail et le volet handicap de la loi.

Si la création d’un compte pénibilité constitue une véritable avancée, il n’en reste pas moins que la faiblesse du nombre d’années de préretraite gagné, les incertitudes sur le dispositif transitoire et, surtout, un nouvel allongement de la durée de cotisation, alors que le maintien dans l’emploi des salariés vieillissants n’est toujours pas assuré, suscitent l’inquiétude de la Fnath.

Le projet de loi prévoit un volet handicap. Ainsi, les conditions pour bénéficier de la retraite anticipée des travailleurs handicapés sont assouplies (le taux passant de 80% à 50%), la retraite à taux plein aménagé et les aidants familiaux mieux pris en compte. Il reste toutefois que ces améliorations restent pour encore perfectibles.

Télécharger les observations et propositions de la FNATH sur la réforme des retraites
 

Rendu sourd par son travail dans une porcherie industrielle, un salarié fait reconnaître la faute inexcusable de son employeur

La FNATH se réjouit de la décision qu’elle a obtenue pour son adhérent après des années de procédure. En effet, le tribunal vient de reconnaître la faute inexcusable d’une porcherie industrielle dans la survenue de la surdité de Monsieur P. Alors qu’il avait conscience du danger, l’employeur n’avait pris aucune mesure de nature à prévenir la survenue de la surdité.

De 2001 à 2008, Monsieur P a travaillé dans trois porcheries de cette société dans le Jura et dans le Doubs, huit heures par jour et sept jours sur sept, dans le bruit des machines et les hurlements des 4000 porcelets et cochons, en particulier quand leur nourriture était préparée.

Avec l’aide de la FNATH, Monsieur P a d’abord fait reconnaître le caractère professionnel de sa surdité puis entamé une action en faute inexcusable de son employeur.

Confirmant l’analyse de la FNATH du Jura, le tribunal a relevé que l’employeur n’avait pas respecté son obligation de sécurité de résultat alors qu’il avait connaissance du danger et ne pouvait ignorer les conditions de travail de son salarié : le service de prévention de la MSA avait mesuré sur place que le niveau d’exposition sonore dépassait les 100 décibels, alors que le seuil légal est fixé à 85 décibels.

Par ailleurs, le rapport de l'inspection du travail établit, jusqu'à preuve d'inscription de faux, que Monsieur P travaillait du lundi au samedi 14H par jour et 6 à 7H le dimanche, que le service de prévention de la MSA a mesuré sur place 100-110 décibels et donc que l'employeur ne pouvait pas ignorer les conditions de travail de son salarié et devait avoir conscience du danger.

Ainsi donc l’employeur n'a pas respecté les avis du médecin du travail, ni fourni de protections auditives, ni donné d'instructions et formé son salarié. De plus l'inspection du travail a qualifié ses conditions de travail d’incompatibles avec la dignité humaine.

La FNATH, qui a défendu cet adhérent, se réjouit de cette décision qui témoigne des conditions de travail pénibles dans le monde agricole.

Les risques professionnels dans le monde agricole sont nombreux : ports de charges lourdes, manutentions, postures de travail inconfortables, conduite d’engins agricoles, travail avec les animaux, horaires atypiques, conditions climatiques extrêmes, exposition aux ultra-violets et aux pesticides…

 

"Première traversée réussie pour Philippe et Arnaud !

ILS ONT REUSSI !!! - Philippe Croizon et Arnaud Chassery ont atteint leur premier objectif. Ils ont relié l'Océanie et l'Asie à la nage en 7h 35min 35 seconde.

Partis de Wutung (Papouasie-Nouvelle Guinée - Océanie) ce matin à 6h30 (heure locale), soit hier soir 22h30 en France, les 2 hommes, l'un amputé des quatre membres et l'autre valide et sportif aguerri, ont atteint la plage de Mabo (Papouasie Indonésienne - Asie) à 14h05 (heure locale), 6h05 (heure française). Soit moins de 8h pour parcourir la vingtaine de kilomètres qui les attendait.

A l'arrivée dans le village de pêcheurs de Mabo, une foule était sur la plage pour les accueillir. La joie des deux français était immense d'autant qu'un troisième nageur les a accompagnés durant toute la traversée. En effet, un Papouan sans entraînement spécifique a tenu a faire cette nage avec eux...et jusqu'au bout ! Quelle émotion pour Philippe et Arnaud. "C'est un symbole énorme que cet homme Papou ait fait cette traversée avec nous. C'est exactement le message que l'on veut faire passer...la paix et la solidarité entre les hommes des cinq continents. Il n'en pouvait plus mais a tenu jusqu'au bout. Merci à lui !", confiait Philippe Croizon par téléphone à son arrivée.

Philippe et Arnaud n'avaient pu eff ectuer les repérages nécessaires en raison de tracasseries administratives ces derniers jours. Les deux dernières heures ont été très pénibles en raison de courants contraires qui les ont ralenti et énormément fatigué sur la fin.

Les 2 hommes sont donc très émus et fiers d'avoir réussi la première partie de leur défi 'Nager au-delà des frontières", avec ce nageur local qui ajoute à leur exploit une valeur symbolique encore plus forte. Avec toute leur équipe ils reprendront le chemin de la France dès demain pour 2 semaines de repos bien mérité avant de repartir pour leur 2ème traversée entre l'Asie et l'Afrique en juin.

Plus d’informations : http://www.nageraudeladesfrontieres.com/accueil.html 

Nouvelle prestation pour les victimes du travail. La FNATH accompagne les personnes concernées par cette nouvelle prestation

Une nouvelle prestation pour les victimes du travail ayant un taux supérieur à 80% est entrée en vigueur au 1er mars dernier. Mais les décrets (décrets 2013/276 et 2013/278) viennent à peine de paraître… La FNATH accompagne toutes les personnes concernées pour les aider dans leurs démarches.

Cette nouvelle prestation, intitulée « prestation complémentaire pour recours à tierce personne » remplace la majoration pour tierce personne (MTP). Elle s’adresse aux victimes du travail ayant un taux au moins égal à 80%. Alors que l’ancienne MTP ne comportait qu’un seul forfait (1082,43€ par mois), la nouvelle prestation comporte trois niveaux de forfait en fonction du nombre d’actes de la vie ordinaire (manger, s’asseoir, se lever…) que la victime ne peut effectuer seule : 541,22€ par mois pour au moins 3 actes, 1082,43€ par mois pour au moins 5 actes et 1623,65€ par mois pour au moins 7 actes ou lorsque son état présente un danger pour elle-même ou pour autrui.

La FNATH considère cette avancée largement insuffisante au regard des besoins en tierce personne de certaines victimes.

Dans tous les départements, elle accompagne toutes les personnes qui le souhaitent pour obtenir cette nouvelle prestation. 


Illustration de l’accompagnement juridique de la FNATH. Après deux ans de procédure, un décès est reconnu en accident du travail, ce qui donne des droits à sa veuve

En janvier 2010, Monsieur L est retrouvé mort dans la cabine de son camion, après avoir procédé à l’aide d’un transpalette manuel au déchargement et à la livraison d’une dizaine de palettes pesant environ 500 kgs et au chargement de 5 palettes invendues et de palettes vides.

Pour que ce décès soit pris en charge au titre d’un accident du travail, la veuve, avec le soutien des juristes de la FNATH, a plaidé le fait que cet accident s’est produit au temps et au lieu de travail, après de gros efforts physiques effectués dans le froid.

Le tribunal des affaires de sécurité sociale de Troyes dans l’Aube a ordonné une expertise médicale, qui a été rendue un an après. S’appuyant sur cette expertise médicale, le tribunal a donné raison aux arguments développés par la FNATH. En effet, dès lors que le salarié décède au temps et au lieu de travail, il appartient à la CPAM de rapporter la preuve que le décès a eu une cause totalement étrangère au travail. En l’espèce, l’expert médical a conclu qu’il était impossible d’affirmer que l’activité professionnelle de Monsieur L n’avait joué aucun rôle dans la survenance de son décès, précisant même que l’aggravation de la maladie préexistante avait été déclenchée par les conditions météorologiques d’un travail physiquement intense.

L’impact pour la veuve et les orphelins


Cette reconnaissance emporte de nombreuses conséquences pour sa veuve. En effet, les veuves des victimes du travail bénéficient d’une rente au moins égale à 40% du salaire annuel de la victime, à condition d’une durée de vie commune depuis au moins 2 ans avant la date du décès, sauf si le couple a des enfants. De plus, le conjoint survivant peut prétendre à une majoration de sa rente de 20% à compter de ses 55 ans ou s’il est atteint d’une incapacité de travail d’au moins 50%. Par ailleurs, les enfants ont également droit, jusqu’à l’âge de 20 ans, à une rente fixée à 25 % pour les deux premiers orphelins et à 20 % au-delà de deux. Le total des rentes allouées à l’ensemble des ayants droit de la victime ne peut dépasser 85% de son salaire annuel.


Comme le montre cette décision, il convient dans la plupart des cas de faire appel à des experts tels que les juristes de la FNATH, association reconnue d’utilité publique qui défend depuis 1921 les victimes du travail, pour faire reconnaître ses droits devant les tribunaux. 

Nouvelle prestation pour les victimes du travail.Un progrès en forme de recul.

Une nouvelle prestation pour les victimes du travail ayant un taux supérieur à 80% est entrée en vigueur au 1er mars dernier. Mais les décrets (décrets 2013/276 et 2013/278) viennent à peine de paraître… Cette nouvelle prestation reste largement en-deçà des attentes de la FNATH, tant par son montant que par ses conditions d’attribution.

Cette nouvelle prestation, intitulée « prestation complémentaire pour recours à tierce personne » remplace la majoration pour tierce personne (MTP). Elle s’adresse aux victimes du travail ayant un taux au moins égal à 80%. Alors que l’ancienne MTP ne comportait qu’un seul forfait (1082,43€ par mois), la nouvelle prestation comporte trois niveaux de forfait en fonction du nombre d’actes de la vie ordinaire (manger, s’asseoir, se lever…) que la victime ne peut effectuer seule : 541,22€ par mois pour au moins 3 actes, 1082,43€ par mois pour au moins 5 actes et 1623,65€ par mois pour au moins 7 actes ou lorsque son état présente un danger pour elle-même ou pour autrui.

Une « mesurette »

Cette nouvelle prestation s’apparente plus à une « mesurette » qu’à une véritable amélioration de l’indemnisation des victimes du travail. La FNATH regrette en effet que :

cette prestation ne s’adresse qu’aux victimes du travail ayant un taux supérieur à 80%, alors même que nombre de victimes présentant un taux inférieur ont besoin d’une aide humaine ;

le montant, bien que réévalué, reste forfaitaire et ne couvre pas la totalité des coûts générés par les besoins en aide humaine. En effet, la victime la plus gravement handicapée devra se contenter de 1623,65€ par mois. Cela ne lui permettra de rémunérer qu’à peine plus de 3 heures par jour d’aide humaine alors que le besoin peut atteindre 24 heures…

même après avoir démontré la faute inexcusable de son employeur, la victime devra se contenter de cette prestation forfaitaire, alors que, selon le conseil constitutionnel, la victime devrait être intégralement indemnisée : loin du compte !

Cette avancée reste donc largement insuffisante face à la profonde inégalité de traitement de l’indemnisation des victimes du travail, que dénonce l’association depuis de nombreuses années. 


Près de neuf ans après son accident, le taux d’une victime du travail passe de 20% à 46%... Grâce à la FNATH

La FNATH du département de l’Oise a obtenu pour l’un de ses adhérents une forte augmentation (plus du double) de son taux d’incapacité en raison notamment de l’importance des séquelles. Une nouvelle jurisprudence qui illustre la nécessité pour les victimes du travail de se défendre, devant des caisses primaires d’assurance maladie qui ont tendance parfois à minimiser leur indemnisation. La FNATH est à leur disposition sur l’ensemble du territoire.

Chauffeur livreur, Monsieur L. est âgé de 38 ans lors de son accident du travail en 2004 : lors d’un déchargement, il glisse entre le quai et l’arrière de son camion et se casse le poignet droit et subi de multiples contusions. Il s’ensuit alors de multiples interventions chirurgicales jusqu’en 2007, l’une d’entre elles étant, en plus, marquée par une infection à staphylocoque doré.

A la suite d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) fixe, en cas de séquelles, un taux d’incapacité. Dans ce cas, elle a fixé un taux d’incapacité de 20%. Pourtant, les séquelles sont permanentes et lourdes, d’autant plus qu’il est droitier : il ne peut plus serrer d’objets dans sa main, ne peut plus écrire, ni effectuer des travaux de bricolage, a des difficultés pour s’habiller ou préparer ses repas. Ces séquelles ont par ailleurs entraîné un trouble dépressif.

C’est pourquoi, avec l’aide de la FNATH, qui a constitué son dossier, rédigé l’argumentation et l’a représenté devant le tribunal, il a décidé de contester ce taux. Le tribunal du contentieux de l’incapacité d’Amiens lui a finalement donné raison… Ainsi, près de 9 ans après son accident du travail, son taux d’incapacité est passé de 20% à 46%, lui permettant d’être mieux indemnisé.

Mais cette meilleure indemnisation ne lui rendra jamais sa main droite ni son travail !

Cette jurisprudence témoigne, d’une part, du travail quotidien mené par la FNATH pour accompagner les victimes du travail, et, d’autre part, de la nécessité dans de nombreux cas pour les assurés sociaux de contester les décisions de la CPAM.
Malheureusement, beaucoup, ignorant leurs droits, ne le font pas et voient donc leur indemnisation diminuée. D’autres abandonnent devant l’énergie et le temps qu’il faut consacrer à faire reconnaître ses droits.
 

Pyrénées-Atlantique/Haute-Pyrénées un soutien de trois élues


Au cours de deux entretiens accordés à Christophe Martin, délégué du comité 64-65, trois élues des Pyrénées- Atlantiques, Mmes Lignières- Cassou, Chabanne et Capdevielle, ont exprimé leur vif intérêt pour la cause des accidentés de la vie. La FNATH a pu faire part de ses préoccu- pations à propos du sort des 120 000 personnes qui, chaque année sur le territoire national, perdent leur emploi suite à un accident ou une maladie.
Notre comité a pu témoigner de leurs graves difficultés à trouver écoute et conseil pour résoudre leurs difficultés financières, juridiques et professionnelles.
À ceci s'ajoute une grande complexité de notre système administratif et judiciaire qui pose la question de l'accès au droit.
Par ailleurs, la FNATH a pu mettre l'accent sur l'inégalité de l'indemnisation desvictimes d'un accident de travail ou d'une maladie professionnelle par rapport à l'indemnisation d'une victime de droit commun (accident de la circulation par exemple). Les élues se sont engagées à soutenir les textes qui contribueront à améliorer le sort de ce public durement touché. La FNATH se fait fort de poursuivre cette relation avec nos élues, relation que nous espérons constructive pour le bénéfice des  accidentés de la vie;

La FNATH de Pau fait reconnaître la faute inexcusable d’un employeur

Quatre ans après son embauche dans la société, Monsieur B. est victime, en mars 2010, d’un accident de travail, qui entraîne la perte de son œil droit. Il décide alors d’entamer une procédure pour faire reconnaître la faute inexcusable de son employeur. Le tribunal des affaires de la sécurité sociale (TASS) de Pau vient de lui donner raison. Malheureusement, il n’en saura rien car il est décédé quelques jours avant le prononcé du jugement.

Monsieur B travaillait dans la mécanique de précision pour l’aéronautique. Dans ce cadre, il reçoit, en travaillant sur une plaquette, un éclat dans l’œil droit, ce qui lui entraîne de graves séquelles. Il obtient en octobre 2010 un taux d’incapacité de 30%, mais décide d’obtenir une indemnisation complémentaire devant les tribunaux.

Suivant les argumentations de la FNATH, le TASS de Pau vient, après deux ans de procédure, de reconnaître la faute inexcusable de l’employeur. Tout en reconnaissant que ce type d’accident est rare, le tribunal a toutefois souligné que sa survenance restait potentielle et que des éclats pouvaient facilement être projetés vers le visage et donc les yeux. Ces séquelles auraient pu être évitées par le port de lunettes de sécurité, que l’entreprise avait d’ailleurs rendues obligatoires après l’accident. Par ailleurs, l’employeur ne pouvait ignorer l’existence d’un tel risque dans la mesure où un accident similaire s’était produit dans une entreprise intervenant dans le même domaine.

Le TASS a donc reconnu la faute inexcusable de l’employeur, qui aurait dû attirer l’attention des salariés sur de tels risques et leur fournir les équipements individuels de sécurité adéquats, qui « malgré leur caractère simple et peu coûteux, auraient pu épargner la survenance d’un semblable accident ».

Malheureusement, Monsieur B ne connaîtra jamais cette décision, malgré les efforts qu’il a déployés après son accident pour faire reconnaître la faute inexcusable de son employeur et obtenir une meilleure indemnisation : il est en effet décédé d’un accident de voiture quelques jours avant le prononcé du jugement ! 

Savez-vous quelle est la première cause de mortalité sur les autoroutes. L’alcool ou la vitesse


Ni l’un ni l’autre : c’est la somnolence au volant, à l’origine de 30 à 35% des accidents.

La somnolence au volant constitue une des principales causes d’accident de la route, en particulier sur les autoroutes. Ce dépliant a pour objectif d’informer sur les signes avant-coureurs de la somnolence au volant, sur les risques qu’elle représente, mais aussi de donner quelques conseils simples pour éviter l’irréparable

A méditer avant de partir, mais aussi en conduisant. Dormir ou conduire, il faut choisir !

Télécharger le dépliant en pdf

 

Le risque routier professionnel dans l’économie sociale : Une étude pour comprendre un enjeu majeur de sécurité au travail, des leviers pour agir

Le risque routier professionnel est présent de façon transversale dans de nombreuses branches professionnelles de l’économie sociale, qu’il s’agisse de l’aide et des soins à domicile, du secteur sanitaire et médico-social, des centres sociaux, de l’animation, du tourisme social, etc.

Première cause d’accidents mortels au travail, le risque routier professionnel représente un enjeu majeur de prévention. Les activités de l’économie sociale, en particulier dans le secteur de l’intervention à domicile auprès de personnes en situation de dépendance du fait d’un handicap, de l’âge ou de maladie, impliquent presque toujours une part de déplacements (déplacements entre deux missions, transport d’usagers, visites de particuliers ou de collectivités…). Dans ces métiers, ce risque est renforcé dans le contexte actuel de contraintes budgétaires, qui impactent les moyens humains et matériels des structures de l’économie sociale.
Le projet « Le risque routier professionnel dans l’économie sociale : comprendre pour agir » a été initié par CIDES, le centre de ressources et d’action de la Mutuelle CHORUM, en partenariat avec la FNATH, la CRAMIF et la Sécurité Routière, qui ont contribué au financement de ce projet, et avec le soutien de l’ANACT, de Générations Mutualistes, de l’UNA et de l’UGEM.

Dans ce cadre, nous publions aujourd’hui l’« Etude ergonomique pour la prévention du risque routier professionnel dans l’économie sociale et solidaire ».

Télécharger l'étude

Réalisée à partir d’études de terrain menées auprès de structures associatives et mutualistes de l’aide à domicile, des soins à domicile et de l’hospitalisation à domicile, cette étude ouvre des perspectives d’action à de nombreux niveaux. Elle a permis d’identifier les différents éléments qui ont un impact sur le risque routier professionnel, qui vont du véhicule, bien entendu, à la politique de gestion des ressources humaines, en passant par l’organisation du travail, les outils de coordination, etc. Disposer d’une vision globale sur ces éléments permet d’aller jusqu’à une réflexion fine sur les leviers d’action. Malgré les contraintes fortes dans lesquelles se trouvent les différents secteurs d’activité de l’ESS, notamment en
termes de financements, des marges de manoeuvre existent.
Mais cette étude a également permis de mettre en évidence l’impact très concret d’autres niveaux de déterminants, plus macro-économiques, sur le risque routier professionnel, du fait du cadre légal et conventionnel, mais aussi de l’environnement institutionnel et des modes de financement des activités concernées.
Pour nous, partenaires du projet « Le risque routier professionnel dans l’économie sociale : comprendre pour agir », cette étude offre un repérage des leviers d’action qui va nous permettre d’intervenir, chacun à notre niveau, pour développer les pratiques de prévention dans l’économie sociale et solidaire, en outillant les acteurs de la prévention au sein des structures elles-mêmes, mais aussi en posant la question des macro-déterminants qui impactent les risques professionnels encourus par les salariés.
 

La FNATH en images

 


La FNATH sur les ondes

Retrouvez nous!

                  


Pour recevoir automatiquement l'actualité de notre site web, veuillez cliquez sur le logo orange, copiez le lien figurant en haut de votre navigateur (au format .xml) et collez-le dans votre lecteur de flux rss (vous pouvez télécharger un lecteur de flux rss à cette adresse).

Bonne lecture!


Forum de discussion

Posez vos questions,
un juriste tentera d'y apporter une réponse.

Fnath Prévention

Partenaires

 
MAISON DEPARTEMENTALE DES PERSONNES HANDICAPEES DES PYRENEES-ATLANTIQUES
CENTRE DE REEDUCATION
FONCTIONNELLE DE SALIES DE BEARN



INFODROITS - Informations juridiques gratuites



CRIC PYRENEES - Centre de rééducation professionnelle



APAVIM : Accueil de victimes d'infractions pénales



APF - Association des paralysés de france - Délégation des Hautes-Pyrénées 




BIEN A LA MAISON - Aide à domicile, services à la personne. 




SAMETH - Maintien des salariés sur leur poste de travail


 
France bleu Béarn



En bref...

Colloque HALT'HAMO 64
08/04/2013 10:43
 "Halte au harcèlement moral,  du traumatisme  à la réponse judiciaire"  Vendredi 26 avril 2013 39 blvd Alsace-Lorraine 64000 PAU  de 9h &ag...

La FNATH à nouveau sur les ondes de Radio Coteaux
13/03/2013 09:52


Tous impatients.
12/02/2013 11:18
Après de longs mois d’attente, la stratégie nationale de santé annoncée par le Premier ministre dans son discours de politique générale en juillet 2...

Tous impatients.
12/02/2013 11:18
Après de longs mois d’attente, la stratégie nationale de santé annoncée par le Premier ministre dans son discours de politique générale en juillet 2...

La FNATH de Pau fait reconnaître la faute inexcusable d’un employeur
16/01/2013 12:58
Quatre ans après son embauche dans la société, Monsieur B. est victime, en mars 2010, d’un accident de travail, qui entraîne la perte de son œil droit. Il d&eacu...

Des patients plutôt morts que vifs
08/10/2012 13:59
Nous avons de la mémoire : octobre 1998, en clôture des Etats généraux de la santé, Lionel Jospin propose de consacrer les droits des malades. La loi Kouchner viendra...

SCANDALE DU MEDIATOR,Chronique d’une débâcle annoncée
08/10/2012 13:57
La FNATH dénonce, depuis des années, l’enlisement des scandales de santé publique qui épuisent les victimes et ont pour effet de retarder l’indemnisation et l&r...

Le risque routier professionnel dans l’économie sociale : Une étude pour comprendre un enjeu majeur de sécurité au travail, des leviers pour agir
08/10/2012 13:54
Le risque routier professionnel est présent de façon transversale dans de nombreuses branches professionnelles de l’économie sociale, qu’il s’agisse de l’a...

La malentendance au travail. Une question qui touche 9 % de la population française. Une campagne nationale de la FNATH
28/09/2012 14:06
9 % de la population française est touchée par la malentendance… dont 1/3 ont moins de 60 ans, soit plus de 2 millions de personnes en âge d'avoir une activité profes...

Deux ans après celui pour les salariés, Le décret sur la retraite anticipée des fonctionnaires handicapés enfin publié
28/09/2012 14:03
Le décret sur la retraite anticipée des fonctionnaires handicapés vient enfin d’être publié au journal officiel. Une attente qui durait depuis la réforme...

Aux côtés des accidentés de la vie Une indemnisation multipliée par 6 grâce à la FNATH !
28/09/2012 13:50
Fin décembre 2009, Mme B, est renversée par une voiture sur un passage protégé. Présentant de multiples séquelles, elle s’adresse finalement à la...

Soutien de Mme Colette CAPDEVIELLE à la cause des accidentés de la vie!
20/09/2012 18:37
Au cours d'un entretien accordé vendredi 14 septembre à Christophe MARTIN - délégué du Comité 64-65, l'élue de la 5ème circonscription des Pyr&e...

Rapport sur l’accessibilité aux personnes handicapées. Un voile levé sur un secret de polichinelle
20/09/2012 18:00
La FNATH a pris connaissance avec attention du rapport remis à Marie-Arlette Carlotti sur la mise en accessibilité des établissements recevant du public aux personnes handicap&eac...

Fête des assos à OLORON (8 septembre 2012)
05/09/2012 09:42
La FNATH prendra part à la fête des associations d'OLORON le 8 septembre prochain. Ce sera l'occasion pour nous de présenter nos missions et de lancer un appel à bén&...

Pascal PEREIRA-LEAL, pongiste paralympique. Un moral de vainqueur !
31/08/2012 13:05
Londres 2012, c’est parti pour nos champions paralympiques du 29 août au 9 septembre. 4 000 athlètes de toutes les nations s’affrontent sportivement. Le handisport (handicap p...

Réalisé avec © Franceasso.org